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Test QUAD.be, le magazine on-line dédié au Quad. Vous y retrouverez tout ce qui touche au Quad en Belgique et à l'étranger |
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Vu pour la première fois il y a deux ans le Bugrider n’a pas prit une ride il faut dire que son look est superbe et l’esthétique particulièrement réussie d’ailleurs de nombreux buggys chinois s’en inspireront. Buggy de grande taille le Bugrider à su mettre une petite touche tuning avec ces superbes jantes en alliage, son bouchon de réservoir type racing et son look racer, il est agréable à regarder et ne demande qu’à être essayé.
Depuis près de 2 ans le Bugrider a peu évolué et pour cause, on ne change un véhicule qui plait, juste quelques modifications comme par exemple çà prise d’air de type snorkel histoire de ne pas trop prendre la poussière et d’avoir de le marge dans les passages à gués !! L’installation à son volant se mérite en effet avec des sièges baquets placés assez bas et un arceau de sécurité rabaissé il faut être contorsionniste pour s’installer à son volant d’autant que l’arceau latérale ne facilite pas la manœuvre. Une fois installé à son bord l’espace en largeur est suffisant mais le Bugrider aurait mérité d’un arceau un peu plus haut car l’espace entre les tubes de l’arceau et la casque est ridiculement petit. Ce qui déroute le plus c’est la position de conduite. Habitué d’essayer des SSV la position de conduite n’a rien à voir et nous sommes dans une position bien plus allongée, d’ailleurs les harnais ne sont pas superflux car nous avons l’impression que sans ceux-ci nous allons glisser du siège. Autant vous dire que dans une telle position de conduite les marches arrières ne sont pas son fort, il nous est pratiquement impossible de nous retourner et tant bien même on y arriverait notre champs de vision ne serait pas des plus dégagé. Pas d’autres choix que d’utiliser les rétroviseurs latéraux qui se révèleront inefficaces nous devront dès lors nous contenter du rétroviseur central en espérant ne pas rencontrer un arbre qui traverse le chemin !!
La volant tombe naturellement sous les mains et les sièges baquets sont très confortables, les jambes sont légèrement pliées et nous avons l’impression que le Bugrider a un avant qui n’en fini pas. La position de conduite placée assez en arrière de la machine n’y est pas pour rien mais par contre présage un bon équilibre général d’autant plus si le pilote est lourd, ce qui est mon cas cela tombe plutôt bien !! L’arceau de sécurité latéral qui rend l’accès au poste de pilotage difficile m’aura également gêné une fois installé au volant. En effet, du fait de mes grandes cannes ma jambe gauche vient reposer sur ce dernier et il faudra y mettre des mousses sous peine d’avoir la jambe gauche en compote au bout de quelques heures de randonnée. Un superbe compteur digital prend place sur le tableau de bord et donne également un tas d’information dont le régime moteur lui-même digital façon racing ! Une manette de différentielle nous interpelle étant donné que le Bugrider est un 4x2, en fait la traction se fait sur une seule roue et une fois le différentiel enclenché permet de faire passer la traction sur les 2 roues. Le frein à main est de type voiture facile d’accès il agit sur les roues arrières le Bugrider disposant de freins à disque sur les 4 roues.
Motorisé par un monocylindre de 460 cc à injection qui équipe plusieurs scooters italiens notamment de la marque Piaggio, ce bloc est un peu limite dans ce type de buggy qui accuse tout de même un poids de 398 kgs d’autant que la version mise à disposition est la version homologuée bridée à 20 CV qui franchement ne nous a vraiment pas séduit au niveau caractère moteur. A son volant on a à la fois une impression de sécurité mais également l’impression de piloter un engin assez imposant et l’on comprend tout de suite que son terrain de prédilection sera les larges chemins accompagnés de courbes rapides sans trop d’ornières plutôt que les petits chemins trialisant de nos Ardennes, les petites enfilades et les petits chemins étroits jonchés de cailloux ne sont vraiment pas son terrain de jeu favori. Le Bugrider ne demande qu’à être dompté et on regrette le manque de puissance d’autant que le châssis met en confiance et que l’on aurait aimé avoir un peu plus de cv derrière les oreilles.
Lorsque l’on sent bien une machine et que l’on se sent à l’aise à son bord on se met tout de suite à rêver de plus de puissance afin de repousser encore un peu plus les limites malheureusement nous resterons sur notre fin avec un désagréable sentiment de frustration. Le Bugrider mériterait d’être essayée dans un raid africain ou sur de large piste en gravier car son terrain de jeu favori est sans conteste les grandes courbes rapides toutes en glisses d’autant que le châssis met en confiance et que son centre de gravité placé assez bas nous conforte dans se sentiment de sécurité. Par contre du fait de son centre de gravité assez bas placés les obstacles vous sautent aux yeux et votre champ de vision placé assez bas vous prive de jouir pleinement du paysage dans lequel vous évoluez. A absolument essayer sur de plus longues distances en version débridée avec de bons pneus TT afin de se faire une meilleure opinion de la machine.
9 990 € TTC disponible en couleur sable, orange, bleu, blanc, rouge ou noir, toute une série d’accessoires sont également disponibles : plus d'infos
Au garage Motokaiser qui nous a permis de réaliser cet essai dans les meilleures conditions possibles d’ailleurs le véhicule est disponible à l’essai dans la concession.
>>> Photos détails
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